Il fut un temps où tu étais une personne que j'apréciais beaucoup mais que je voyais très peu. Nos contacts se sont espacés. On s'appelait et l'on se voyait qu'une seule fois par an. J'ai toujours souhaiter te voir à mon anniversaire et j'ai toujours tenu à t'appeler au tien. Malgré tout ça, je ne t'oubliais pas...
Il fut un temps où tu étais une personne importante pour moi, mon seul secours... Novembre 2007, je te passe mon coup de fil annuel les larmes aux yeux à chaque instant. Une connaissance commune, qui plus est une de mes véritables amies, est décédée. On se voyait et l'on s'appelait plus souvent. Mon seul secours. Quand j'y repense, combien de fois dois-tu t'être dit au fond de toi : « Elle ne peux pas me foutre la paix un peu ? » C'est vrai, dans des moments comme ça, je suis égoïste, je ne pense qu'à moi.
→ Il fut un temps où tu étais une personne importante, tout simplement. J'ai appris ce que voulais dire « vie privée » et j'essaye de ne pas me montrer trop envahissante et d'apprendre à gérer mes états d'âmes seule, même que ce n'est pas toujours facile et que, parfois, je dois lutter pour ne pas prendre le téléphone... Il fut un temps où j'ai compris qu'il fallait que j'arrête de vivre dans le passé et dans la peur constante de perdre mes proches. Il fut un temps où j'ai compris que nos proches ne préviennent pas toujours avant de s'en aller. Il fut un temps où j'ai compris que il y avait peu de personnes si importante dans notre vie, et qu'il fallait en prendre le plus grand soin...
La prochaine fois que je te revois, j'te saute dans les bras, c'est sûr !
Je t'aime. (l)
